Avec qui ?

 

site-picJe m’appelle Hervé Marongiu. Si je devais essayer de me définir – même si vouloir se caractériser c’est déjà fixer/classer – je dirais que je suis « chercheur en transformation », en utilisant le corps en mouvement comme outil premier.

J’ai étudié le Mime Corporel Dramatique d’Etienne Decroux. Là, je me suis aperçu que le corps pense lui-aussi, qu’il peut exprimer des tas de choses que la parole ne peut pas. Ensuite, il y a eu l’étude du théâtre. J’y découvre, entre autres, Jerzy Grotowski et sa recherche de l’art comme véhicule ; le travail de la voix et ses correspondances dans le corps est plus facile après avoir étudié le vocabulaire et la grammaire corporelles. Et, comme pour laisser sortir ce qu’il y avait de plus étouffé, j’étudie le chant lyrique. Puis, rattrapé par ce besoin d’aller au fond des choses, je me retire pour faire une longue retraite de méditation de trois ans au sein de l’Association des Hautes Etudes en Tibétologie [AHET]. Je suis aussi formé aux techniques du Théâtre de l’Opprimé d’Augusto Boal par la Cie NAJE et en musicothérapie à l’A.M.Bx de Bordeaux.

Mon apprentissage se nourrit également de recherches, de lectures et de cours/stages sur les différentes techniques du corps dansé, théâtralisé et aussi d’analyses scientifiques, en passant par des écrits plus philosophiques et sociologiques, ainsi que de discerner et de vérifier au quotidien l’influence des émotions et des sensations sur mes actions, comment elles transforment – peuvent détruire aussi – et contribuent à créer notre espace social, lieu dynamique où se façonnent tous les corps.

Aujourd’hui, je vis en Bretagne et poursuis ma recherche qui part de l’intime vers une transformation sociale en élaborant des ateliers qui étudient les correspondances entre les mouvements des corps et les mouvements émotionnels qui nous dérangent.

 

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